Communiqués

Il y a 100 ans aujourd’hui, le 30 décembre 1922, la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR), la République socialiste soviétique d’Ukraine (RSSU), la République socialiste soviétique de Biélorussie (RSSB), et la République socialiste fédérative soviétique de la Transcaucasie (RSFST : Géorgie, Azerbaïdjan et Arménie) s’unissaient pour fonder l’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS). Rapprochement volontaire des nationalités et des peuples issus de l’ancien Empire tsariste renversé par la révolution bolchévik de 1917, la création de l’URSS inaugurait une nouvelle ère : celle de l’égalité réelle entre les nations ainsi que celle de la marche vers l’unification fraternelle de toute l’humanité laborieuse.

État multinational de grande ampleur et d’un nouveau type, reconnaissant des droits égaux à toutes les nationalités le composant et respectant leurs spécificités, l’URSS a réussi à réaliser deux objectifs qui, malgré qu’ils puissent sembler contradictoires aux yeux des nationalistes bourgeois aux perspectives étroites, constituaient les deux aspects inséparables d’un même processus conduisant à l’établissement de la paix et de l’amitié universelles entre les hommes. D’une part, l’URSS a permis l’épanouissement culturel de plusieurs dizaines de nationalités distinctes autrefois étouffées par l’oppression tsariste en les dotant d’institutions nationales propres, en encourageant l’usage officiel et l’enseignement de leurs langues, en stimulant le développement de leur littérature, de leur théâtre, de leur musique, etc. D’autre part, l’URSS a transcendé le cadre strictement national qui caractérise habituellement les États bourgeois et a préfiguré la fusion complète des nations en faisant émerger le peuple soviétique – peuple révolutionnaire soudé par son caractère de classe ainsi que par son œuvre commune d’édification du socialisme. C’est pourquoi le camarade Staline, dans son rapport présenté au 10e Congrès des Soviets le 26 décembre 1922, déclarait en parlant du pouvoir soviétique et de l’URSS sur le point d’être fondée :

« International par essence, ce pouvoir est ainsi constitué qu’il cultive dans les masses par tous les moyens l’idée de l’union, qu’il les pousse lui-même à l’union. Si le capital, la propriété privée et l’exploitation divisent les hommes, les partagent en camps hostiles, témoins la Grande-Bretagne, la France et même de petits États multinationaux comme la Pologne et la Yougoslavie, avec leurs contradictions nationales internes qui sont inconciliables, qui rongent les fondements mêmes de ces États; si, dis-je, là-bas, en Occident, où règne la démocratie capitaliste et où l’État se fonde sur la propriété privée, la base même de cet État prédispose aux querelles, à la lutte et aux conflits nationaux, ici, dans le monde des Soviets, où le pouvoir se fonde non sur le Capital, mais sur le Travail, non sur la propriété privée, mais sur la propriété collective, non sur l’exploitation de l’homme par l’homme, mais sur la lutte contre elle, ici au contraire la nature même du pouvoir prédispose tout naturellement les masses laborieuses à s’unir pour ne plus former qu’une grande famille socialiste.

[...]

« La volonté des peuples de nos Républiques, qui se sont récemment réunis en congrès et ont décidé à l’unanimité de former une Union des Républiques, est la preuve incontestable que l’œuvre d’union est en bonne voie, qu’elle repose sur le grand principe de la libre adhésion et de l’égalité des peuples. Nous voulons espérer, camarades, qu’en constituant notre République fédérative, nous établirons un rempart solide contre le capitalisme international, que le nouvel État fédératif marquera une nouvelle et décisive étape sur la voie de l’union des travailleurs du monde entier en une République socialiste soviétique universelle. »

 

L’URSS : pays du progrès et de l’émancipation populaire

Le peuple soviétique a prouvé dans la pratique que non seulement l'établissement d'une société sans classes antagonistes était possible, mais qu’une telle société permettait un développement sans précédent des forces productives, des sciences et de la culture humaines. Pendant ses premières décennies d’existence, sous la direction de Staline, l’URSS a constitué un véritable phare pour les travailleurs et les peuples opprimés du monde entier en quête de libération, de justice et de progrès matériel.

Parmi toutes ses grandes réalisations, la plus importante est bien entendu l’abolition du capitalisme, la collectivisation des moyens de production, la suppression des classes exploiteuses et l’édification réussie d’une économie socialiste planifiée – un exploit qui n’avait aucun précédent dans l’histoire de l’humanité. L’essor industriel et économique prodigieux qu’a connu l’URSS à partir du premier plan quinquennal en 1928 ainsi que l’amélioration continue des conditions de vie des masses soviétiques par la suite ont permis de démontrer aux yeux de toute la planète la supériorité écrasante du mode de production socialiste sur le mode de production capitaliste. Malgré le fait qu’elle émergeait d’une guerre civile dévastatrice et qu’elle venait de repousser une invasion menée par une coalition impérialiste composée de 14 pays, l’URSS a surmonté son état d’arriération économique initial et a développé en seulement deux décennies une industrie moderne et puissante, chose que les pays capitalistes avaient mis plus d’un siècle à accomplir, et ce, malgré le fait qu’ils avaient bénéficié, contrairement aux Soviétiques, des immenses ressources accumulées à travers le pillage colonial de la Terre entière. Plus encore, dans les années 1930, alors que les pays comme les États-Unis, l’Angleterre et la France étaient frappés de plein fouet par la Grande Dépression, l’URSS, qui ne connaissait plus l’anarchie économique caractérisant les pays capitalistes, échappait à la crise et continuait à développer sa production industrielle à un rythme très rapide. Entre 1929 et 1937, la croissance annuelle moyenne de la production industrielle en URSS était d’environ 20% alors qu’elle était de seulement 0,3 % dans les pays capitalistes durant la même période. Sur le plan de l’innovation technique et scientifique, les Soviétiques ont également été à l’avant-garde dans plusieurs domaines majeurs. Mentionnons simplement que l’URSS, malgré la dévastation monumentale causée par l’invasion nazie lors de la Seconde guerre mondiale, est le pays où a été construite la première centrale nucléaire civile dans le monde en 1954, ainsi que le premier pays à avoir envoyé un homme dans l’espace, le cosmonaute Youri Gagarine, en 1961.

Ces réalisations prodigieuses n’auraient évidemment pas pu être accomplies sans l’alphabétisation massive et rapide d’une population largement illettrée avant la révolution, sans la mise en place d’un système éducatif hautement évolué et accessible au peuple et sans le grand foisonnement scientifique et culturel qui caractérisait le système soviétique. Surtout, les succès économiques de l’URSS ont reposé sur l’initiative créatrice et enthousiaste de la classe ouvrière, désormais aux commandes de l’économie, ainsi que sur la mise en commun des fruits du travail humains, lesquels servaient désormais la collectivité au lieu d’être accaparés par une minorité de parasites comme c’est le cas sous le capitalisme.

En plus d’avoir connu un immense progrès matériel à l’intérieur de ses propres frontières, l’URSS a joué un rôle d’avant-garde pour tous les peuples du monde en lutte contre l’impérialisme et contre le fascisme. L’humanité progressiste se souviendra toujours, par exemple, de l’important soutien offert par l’URSS, durant la guerre civile espagnole de 1936-1939, à la République isolée contre l’agression des forces franquistes appuyées par l’Allemagne hitlérienne et l’Italie mussolinienne, soutien soviétique qui avait lieu au moment où les « démocraties » capitalistes entravaient toute forme d’aide au camp républicain et assistaient ainsi le fascisme international pour ne pas favoriser les communistes. De la même manière, le peuple chinois sera éternellement reconnaissant pour l’aide active que lui a apportée l’URSS lorsque la Chine fut soumise à l’agression barbare de l’impérialisme japonais en 1937. Et c’est sans parler de la principale contribution de l’URSS à la lutte contre les oppresseurs de l’humanité, c’est-à-dire sa victoire contre Hitler et contre le nazisme en 1945, victoire grandiose payée par le sang de 27 millions de Soviétiques.

La disparition temporaire du socialisme soviétique : un désastre dont les peuples sauront se relever

Malgré l’émergence d’une direction droitière et révisionniste en 1956 après la mort de Staline, direction ayant entrepris de démanteler la planification socialiste et de restaurer progressivement le capitalisme, l’URSS a continué à exister jusqu’en 1991 en conservant plusieurs conquêtes sociales et économiques importantes bénéficiant aux masses. La dislocation de l’URSS en 1991, accomplie par les traîtres Gorbatchev et Eltsine sous la pression de l’impérialisme américain et ouest-européen, a constitué la pire catastrophe politique et le pire désastre économique de la seconde moitié du 20e siècle. Pour les masses qui peuplaient l’URSS, la privatisation complète de l’économie, la perte des dispositifs de protection sociale qui étaient en place et le chaos capitaliste grandissant ont conduit à une détérioration brutale de leurs conditions d’existence, incluant des millions de morts prématurées et une diminution dramatique de l’espérance de vie. La puissante industrie soviétique a été en grande partie démantelée. Des républiques auparavant prospères comme l’Ukraine ont été frappées par un marasme économique et sont devenues un réservoir de main d’œuvre à faible coût à la disposition des capitalistes ouest-européens.

La balkanisation de l’URSS a conduit à renforcer le camp de l’impérialisme occidental. L’OTAN, alliance militaire dirigée par les États-Unis dont la raison d’être initiale était supposément de protéger l’Europe occidentale contre une éventuelle « agression » soviétique, n’a pas été démantelée et n’a cessé de s’étendre plus à l’Est vers les frontières de la Russie. Sa véritable nature offensive pouvait maintenant s’exprimer sans entraves : c’est ainsi que l’OTAN a bombardé de manière criminelle la République fédérale de Yougoslavie en 1999, envahi l’Afghanistan en 2001 et bombardé la Libye en 2011 pour renverser le colonel Kadhafi. Par ailleurs, entre les peuples et les nations qui vivaient auparavant dans l’amitié et dans la paix en URSS, la méfiance et les antagonismes propres au capitalisme sont réapparus. L’exemple le plus manifeste de cette nouvelle réalité est la situation en Ukraine depuis 2014. Dans ce pays désormais scindé en deux, la résurgence du nazisme et de mouvements ultra-nationalistes propageant la haine contre les Russes et contre d’autres minorités nationales (en même temps que la haine contre le communisme et contre les foules du Donbass revendiquant leur attachement au passé soviétique) a conduit à une guerre civile ouverte suite au coup d’État fasciste de 2014 appuyé par l’impérialisme occidental. La guerre s’est transformée depuis en une guerre par procuration menée par les États-Unis contre la Russie et menace maintenant d’évoluer vers une guerre mondiale. Seul le retour du socialisme, non seulement en Europe de l’Est, mais partout sur Terre, mettra fin de manière définitive à ce genre de conflits et permettra d’établir une paix mondiale permanente.

Les ouvriers conscients du Canada doivent étudier de manière scientifique l’expérience de l’URSS, en se libérant de la propagande bourgeoise anti-communiste selon laquelle cette expérience ne serait rien d’autre qu’une abomination et un échec. Ils doivent le faire afin d’avoir une vision claire de ce que sont la dictature du prolétariat et le socialisme en tant que type d’État et régime économique supérieurs : en tant que moyens pour assurer un développement plus harmonieux et plus élevé à l’humanité. L’histoire n’avance pas toujours de manière linéaire. Elle est faite de bonds en avant, mais aussi de retours en arrière : de révolutions et de contre-révolutions. Certes, l’URSS n’existe plus. Du point de vue de l’évolution temporelle, elle appartient au passé. Mais du point de vue de l’histoire réelle, c’est-à-dire du point de vue du progrès économique et social, elle appartient à une époque plus avancée que la nôtre, une époque vers laquelle l’humanité avance de manière irrésistible.

Vive l’héritage lumineux de l’URSS de Lénine et de Staline!
Que les travailleurs et les peuples exploités du monde entier s’unissent pour construire
de nouvelles républiques socialistes!

Action devant le complexe Guy-Favreau

 Le 1er mai 2022, à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs, l’Avant-garde communiste du Canada s’est rendue devant le Complexe Guy-Favreau, édifice du gouvernement canadien situé à Montréal, pour dénoncer l’État impérialiste du Canada, rouage central de l’exploitation des travailleurs. Suite à cette action, l’Avant-garde communiste du Canada a pris part à la manifestation organisée par la Coalition du 1er mai au centre-ville de Montréal.


Camarades ouvriers du Canada!

Nous sommes le 1er mai, jour où les travailleurs de tous les pays se lèvent en même temps pour célébrer leur union et réclamer la fin de l’exploitation de l’homme par l’homme! Nous sommes le 1er mai, jour de lutte contre la bourgeoisie et pour le socialisme!

En cette Journée internationale des travailleurs, nous sommes venus dénoncer, au nom de la classe ouvrière, les crimes de la bourgeoisie canadienne devant les bureaux de son gouvernement fédéral au centre-ville de Montréal. Nous disons bien son gouvernement, car le gouvernement du Canada, comme l’État canadien dans son ensemble, n’est pas celui des travailleurs du pays. Qu’il s’agisse des travailleurs du Québec, de l’Ontario, des provinces de l’Ouest ou des provinces maritimes, aucun n’est représenté par cet État étranger et hostile : cet État qui n’est rien d’autre que le résumé officiel des intérêts de la classe capitaliste canadienne.

N’est-ce pas cet État qui protège la propriété de la bourgeoisie? N’est-ce pas cet État dont l’ossature même se confond avec celle des grands monopoles capitalistes comme le Canadien Pacifique ou SNC-Lavalin? N’est-ce pas cet État qui légalise l’exploitation des travailleurs et qui interdit toute lutte conséquente en faveur de la propriété collective? N’est-ce pas cet État qui est chargé de réprimer le mouvement ouvrier, comme il l’a fait l’an dernier en décrétant une loi spéciale pour mater la grève des débardeurs du port de Montréal?

Oui, c’est bien cet État bourgeois qui écrase sous son poids les travailleurs de tout le pays! Depuis deux ans maintenant, le gouvernement fédéral et l’État canadien, en plus de s’être montrés incapables de mettre en place des mesures pour protéger la santé des masses face à un virus mortel, déploient une politique qui ruine les travailleurs. Au lieu de puiser dans les poches des riches pour financer ses dépenses de crise, l’État canadien a fait tourner « la planche à billets » et a subventionné le grand capital à coups de milliards de dollars, générant une inflation monstrueuse qui s’abat maintenant sur les masses populaires et les appauvrit. Ce que la bourgeoisie présentait comme une « aide généreuse » aux travailleurs au début de la pandémie, elle leur fait finalement payer de manière injuste à travers une hausse généralisée des prix ayant pour effet de couper le salaire réel des ouvriers. Aujourd’hui, les prolétaires souffrent de la vie chère et du chaos économique. Mais malheureusement, le pire est encore à venir.

Camarades, l’heure est grave! La bourgeoisie canadienne, comme la bourgeoisie de tous les pays soi-disant civilisés, fait rouler les tambours de la guerre et cherche à entraîner les travailleurs dans un nouveau carnage impérialiste mondial. Suivant de près ses alliés américains, l’État impérialiste canadien alimente présentement une guerre réactionnaire en Ukraine, utilisant les masses de ce pays comme chair à canon afin de mener une lutte destructrice contre la Russie. Le gouvernement canadien fournit de l’armement en quantité massive au gouvernement fantoche ukrainien, en plus de permettre à des milliers de volontaires d’aller se battre contre les Russes. Des troupes canadiennes sont déployées en Europe de l’Est dans le cadre des opérations de l’OTAN menées en prévision d’une confrontation directe avec la Russie. Et c’est sans parler des milliards de dollars supplémentaires – fruit du labeur des travailleurs – que le gouvernement bourgeois canadien gaspillera en dépenses militaires comme il l’a annoncé dans son dernier budget.

Alors que les travailleurs réclament des hausses de salaire et protestent contre l’inflation, alors que les conditions sont propices à l’éveil politique de la classe ouvrière, la bourgeoisie tente de distraire les masses par le fracas des canons en Europe. Elle cherche à convaincre les travailleurs d’appuyer sa politique d’intervention criminelle dont le but n’est rien d’autre que de soumettre les masses d’un pays étranger – l’Ukraine – au joug du capital financier occidental et d’affaiblir la Russie sur le plan militaire et économique.

Camarades ouvriers du Canada! Nous n’avons aucun intérêt à soutenir la politique rapace de « notre » gouvernement et de « notre » classe dominante. Ses agissements ne font que préparer la destruction à grande échelle des forces productives, le sacrifice et la ruine de millions de travailleurs. Camarades, nous devons nous dresser contre le danger de guerre mondiale en prônant l’unité des prolétaires de tous les pays. Nous devons frayer notre propre voie à travers le désordre impérialiste en mettant de l’avant les buts politiques indépendants de notre classe, c’est-à-dire le renversement de la bourgeoisie et la dictature du prolétariat.

Le gouvernement et l’État bourgeois canadiens doivent être détruits. Ils doivent être remplacés par un État ouvrier révolutionnaire qui expropriera la bourgeoisie, remettra les moyens de production entre les mains des travailleurs et garantira la paix et l’amitié entre les peuples. Dans l’immédiat, la tâche qui s’impose de manière urgente est de réarmer la classe ouvrière canadienne en reconstruisant son mouvement politique organisé. Il faut redonner une existence politique au communisme – l’expression générale des intérêts du prolétariat. Il faut doter les travailleurs d’un nouveau parti révolutionnaire capable de les guider vers la conquête du pouvoir politique.

Camarades, il n’y a pas de temps à perdre! Dressons-nous contre la politique impérialiste de la bourgeoisie! Unissons-nous dans la lutte contre l’exploitation capitaliste! Rassemblons-nous sous le drapeau rouge du socialisme et de l’internationalisme! Bâtissons le nouveau parti communiste de la classe ouvrière canadienne! Vive la Journée internationale des travailleurs! Vive la lutte des prolétaires de tous les pays pour le communisme!

Couverture du livre "Le Nouvel Idéalisme"

Le discours suivant a été prononcé le 1er octobre dernier lors du lancement de notre livre « Le Nouvel Idéalisme : Comment le postmodernisme sert les fins du capital». Veuillez noter que le livre est présentement en vente tous les samedis à la Maison Norman Bethune. Le texte du livre est également disponible en intégralité sur le site des Cahiers canadiens du matérialisme historique.

Manifestants du PCR avec drapeaux lors du 1er mai
Article originellement paru dans le journal Iskra, l’ancien organe central du PCR-Canada.

Le 1er mai 2021, après avoir tenu notre manifestation politique autonome à partir du centre-ville de Montréal, nous avons rejoint le rassemblement organisé par les centrales syndicales au parc Lafontaine afin d’interpeller les travailleurs en lutte

Portrait de Fidel Agcaoili
Article originellement paru dans le journal Iskra, l’ancien organe central du PCR-Canada.

Ce message a été lu le 8 août 2020 à l’occasion de l’hommage que ses camarades et amis canadiens ont rendu au camarade Fidel Agcaoili.

Bâtissons le nouveau parti communiste de la classe ouvrière canadienne